Île-de-France Paris ULM

On a testé l’ULM à Paris pour vous et on a adoré !

ULM autogire

Comme vous le savez, nous testons régulièrement certaines de nos activités pour s’assurer qu’elles soient à la hauteur de vos attentes. Notre blog nous permet aussi d’en faire un compte rendu détaillé et vous permettre de savoir ce qui vous attend exactement le jour de votre activité.

Je suis donc allé essayer l’ULM tout près de Paris avec notre partenaire ULM Paris. C’est dans le 77 (Seine-et-Marne) que j’avais rendez-vous et tel un reporter en quête d’action, j’ai sauté dans le premier train direction Meaux ! Entre Meaux et Esbly se trouve l’aérodrome où le club a choisi de poser ses valises. C’est facile d’accès en voiture et si vous y allez en train comme moi, c’est aussi rapide.

Un super accueil au club

En arrivant vers l’aérodrome, on sait qu’on ne s’est pas trompé d’endroit. Un ULM passe au-dessus de moi en atterrissant ! Une fois arrivé au club, c’est un accueil très chaleureux qui m’attend (comme n’importe quel client !) de la part de Serge et toute son équipe. Évidemment, habitude de la maison, le café est offert avant de faire son vol. Très ouverts à la discussion, je peux poser toutes les questions qui me trottent dans la tête car à ce moment précis, je n’avais encore jamais fait d’ULM. Cependant, je n’avais pas d’appréhension particulière.

Les ULM

Arrivé dans le hangar, je vois qu’il est rempli d’ULM de trois classes différentes : Autogire, Pendulaire et Multiaxes (les trois classes les plus communes sur les six qui existent). L’équipe prend le temps de m’expliquer les caractéristiques de chacun des types d’ULM.

Chaque classe d’ULM est différente. Le Multiaxes ressemble à un petit avion avec une cabine fermée (et chauffée !). Quand on s’en approche, on remarque que ce n’est pas une coque mais une toile qui entoure la structure. Le Pendulaire ressemble plus à un deltaplane avec un moteur et un chariot. Ici le pilote fait balancer tel un pendule le chariot, tandis que la voilure reste fixe. Enfin l’Autogire se rapproche plus d’un hélicoptère sans vraiment en être un, avec sa grande hélice. La caractéristique commune des Ultras Légers Motorisés est qu’ils doivent avoir une masse maximale inférieure à 450 kg (pilote et passager inclus).

Pour votre vol, vous aurez au préalable choisi sur quelle classe d’ULM vous voudrez voler. De mon côté, j’avais l’embarras du choix et ce dernier s’est porté sur l’Autogire.

Préparation au vol

Pendant que l’équipe prépare l’ULM pour le vol, on m’explique comment va se dérouler le vol et on m’équipe. On me conseille de bien fermer ma veste car malgré ce beau soleil de septembre, quand on est à 400 mètres de haut, il fait bien plus froid ! Choix très judicieux donc. On me montre aussi comment monter dans l’engin et on me donne un casque et un micro. Il ne me reste plus qu’à ne pas toucher aux boutons dans le cockpit avant le départ !

Tango Charlie décollage imminent

Le moteur est allumé et on commence à avancer sur la piste de l’aérodrome. Après quelques échanges avec la tour de contrôle, le décollage est prêt. Tel un avion de ligne, l’ULM se tient en bout de piste.

Les gaz sont mis et on accélère sur la piste à une vitesse à laquelle je ne m’attendais pas. L’adrénaline monte déjà et l’ULM se lève dans les airs. On prend assez vite de la hauteur et comme nous ne sommes pas dans un cockpit fermé, c’est d’autant plus impressionnant.

Un ULM peut voler très haut, mais la proximité avec l’aéroport Charles de Gaulle ne nous permet pas d’aller à plus de 500 mètres d’altitude. C’est cependant très suffisant pour bien apprécier la vue car celle-ci est tout juste superbe ! Le temps ensoleillé durant la matinée de mon vol m’a permis de voir très loin. J’apercevais clairement Paris, la tour Eiffel et même La Défense ! Ce jour-là, il n’y avait pas de vent, mais rien que le fait que l’ULM vole à toute allure dans le ciel et perce l’air, faisait que l’on recevait beaucoup d’air frais. Habillez-vous donc bien chaudement le jour de votre vol.

Quand on est dans le ciel, on ressent moins la vitesse qui pourtant dépasse largement les 100 km/h. Aussi, pas de vertige ou de peur du vide une fois en l’air. On avance tranquillement et on peut observer les superbes paysages que nous offre l’Île-de-France et se graver dans la mémoire des souvenirs inoubliables.

Au programme ce jour-là, le survol de la région mais ce n’est pas tout ! Durant le vol je vois un endroit que je crois reconnaitre ! C’est Disneyland Paris ! On s’en est approché suffisamment pour être au-dessus de la bordure du parc, en vol stationnaire (un des avantages de l’ULM Autogire est qu’il peut s’immobiliser dans les airs). C’était impressionnant de voir le parc d’attraction du ciel. Je pouvais clairement voir les attractions bouger et les personnes dans le parc.

Disneyland Paris
Disneyland Paris vu du ciel

Ensuite, c’est direction Jablines et sa base nautique que nous avons pu survoler. Un autre endroit tout aussi impressionnant par sa taille. Le paysage est magnifique et on a juste envie de rester là-haut pendant très longtemps.

Base de loisirs de Jablines
La base de loisirs de Jablines

Si vous prenez une formule pour un vol plus long,comme 30 minutes ou 1 heure, vous pourrez voir plus et notamment vous approcher de la bordure de Paris, jusqu’à l’endroit qui délimite l’interdiction de survoler la capitale.

C’est déjà terminé ?

Les vingt minutes de vol approchent et c’est déjà l’heure de rentrer à l’aérodrome. Une fois le contact repris avec la tour de contrôle, l’atterrissage est autorisé et c’est mieux que Disneyland ! Mon pilote coupe le moteur et la descente en planant commence. Telles des montagnes russes, on descend en faisant des zigzags dans les airs assez rapidement. Une grosse montée d’adrénaline et puis nous atterrissons. Il faut savoir que si voulez avoir un atterrissage tranquille ou bien façon sensations fortes, vous pouvez le demander et le pilote s’adaptera à votre demande.

L’ULM s’arrête devant le hangar et c’est évidemment tout sourire que je descends de l’engin ! Je rejoins le club pour récupérer mes affaires, me remettre de mes émotions et faire un petit débriefing du vol.

C’était mon premier baptême de l’air en ULM et c’était simplement excellent. Un grand bol de sensations et je recommande évidemment d’aller essayer l’ULM et si vous avez l’opportunité de le faire à Paris avec ULM Paris, vous ne pouvez pas être déçu(e) avec de tels experts ! Vous pouvez y aller les yeux fermés. Si vous cherchez un club en dehors de l’Île-de-France, je vous conseille d’aller ici.

Vous pouvez aussi retrouver notre interview de Serge Bouchet, instructeur du club et champion de France d’ULM ici.

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